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Situation nationale : Les élèves diplomates veulent contribuer au rayonnement de la diplomatie burkinabè.

Le bureau des élèves de l’Institut national des hautes études internationales (INHEI), organise les  »72 heures de l’élève diplomate » les 5, 6 et 7 novembre 2020 à Ouagadougou. L’ouverture a eu lieu ce jeudi 5 novembre 2020, au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération (MAEC).

Les élèves de l’INHEI ont sonné la cloche d’ouverture des 72h de l’élève diplomate. Avec au programme des panels, du don de sang et des échanges entre les élèves et anciens ambassadeurs. Au menu des échanges, jeter un regard sur le dynamisme de la diplomatie burkinabè, à l’heure de l’insécurité et de la crise humanitaire. Mais aussi, puiser dans le vase des anciens diplomates et ambassadeurs, les ingrédients pour mieux jouer le rôle du diplomate.

Selon le délégué des élèves diplomates, Idrissa Sawadogo, pour en arriver là, les défis étaient énormes. Pour cette édition, relève-t-il « cela a été difficile, mais l’encouragement leur a permis de relever les défis ». Celui qui s’est dit « satisfait » de cette réussite de la deuxième édition, n’a pas manqué de relever qu’à l’origine de l’organisation de ladite édition, « ce n’était pas gagné d’avance ».

Les participants

Et, pour cause, l’insécurité, la crise humanitaire et sanitaire ont constitué les obstacles du départ.

C’est pour donner un nouveau visage à la diplomatie burkinabè, qu’ils ont mis sur la table du panel, deux thématiques. La première qui s’intitule « les mutations de la diplomatie burkinabè » va pousser les panélistes à des propositions concrètes pour redynamiser la donne. La deuxième thématique qui s’interroge sur « la contribution du secteur privé au rayonnement international du Burkina Faso » ira interpeller le monde des affaires à faire plus. « Un enthousiasme et une joie nous parcourent » lance Idrissa Sawadogo.

Pour l’ambassadeur Der Kogda, la diplomatie burkinabè doit s’inviter de plus en plus dans le concert des nations. Ceci, à travers la contribution accrue des jeunes diplomates burkinabè. « Former les jeunes diplomates, partager ses expériences avec les jeunes est un atout pour le dynamisme des diplomates burkinabè », renchérit-il.

Pour conclure, c’est Emmanuel Yoda, directeur général adjoint à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina Faso qui entend partager ses expériences en tant qu’agent du privé. « Nous voulons montrer que le secteur privé peut contribuer au rayonnement de la diplomatie burkinabè », a-t-il laissé entendre.

E.K.S

Lefaso.net

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