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<p><strong>A Yako (chef-lieu de la province du Passoré, située à une centaine de kilomètres de Ouagadougou, dans la région du nord) où il a voté, le président de l&rsquo;Union pour la renaissance/parti sankariste (UNIR/PS), Me Bénéwendé Stanislas Sankara a simplement souhaité que le meilleur gagne. Il s&rsquo;est aussi prononcé sur l&rsquo;actualité liée aux soupçons de fraudes avant de faire un constat du déroulement même du scrutin.</strong></p>
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<p>« Accomplir son devoir citoyen, c&rsquo;est d&rsquo;abord une fierté d&rsquo;appartenir à un pays. Nous avons tous été à la campagne électorale, Dieu merci, ça s&rsquo;est bien passé. Pour moi, d&rsquo;abord, c&rsquo;est une satisfaction que je tire, non seulement de la campagne, mais également de la sérénité avec laquelle les votes se déroulent (en tout cas, jusqu&rsquo;à cette heure-là, nonobstant quelques difficultés qui ont été constatées ça et là). Mais je pense, pour le moment, qu&rsquo;au niveau du Passoré, tout se déroule très bien et il faut espérer que ça puisse également se terminer dans de très bonnes conditions », a campé l&rsquo;avocat, vice-président de l&rsquo;Assemblée nationale sortant. <br class="autobr"><br />
« Que le meilleur gagne ! », a-t-il souhaité.</p>
<p>Sur l&rsquo;actualité portant soupçons de fraudes, M. Sankara a d&rsquo;abord rappelé que c&rsquo;est une pratique prohibée ; quelle que soit sa nature. « Le procureur du Faso a d&rsquo;ailleurs fait un communiqué pour inviter les citoyens à dénoncer toute tentative de fraudes, parce qu&rsquo;il y a la loi qui doit s&rsquo;appliquer dans toute sa rigueur. Je déplore simplement qu&rsquo;à ce stade-là, avant même que les élections n&rsquo;aient lieu et se terminent, il y ait des levées des boucliers aussi bien au niveau du CFOP (Chef de file de l&rsquo;opposition politique, ndlr) que du MPP (Mouvement du peuple pour le progrès, parti au pouvoir, ndlr) parce qu&rsquo;ils ont tous ont été signataires du pacte de bonne conduite. Moi, je pense, le MPP comme le CFOP avaient l&rsquo;obligation de réserve et de retenue, jusqu&rsquo;à ce que le scrutin se déroule », a référé Bénéwendé Stanislas Sankara, dont le parti soutient le président sortant pour la présidentielle.</p>
<p>« C&rsquo;est malheureux de le constater. Mais, je pense que cela n&rsquo;a pas eu un effet sur l&rsquo;opinion, si fait que les citoyens sont dans leur sérénité d&rsquo;aller accomplir leur devoir citoyen, en attendant qu&rsquo;on puisse tirer les conclusions de l&rsquo;élection. Ce qu&rsquo;il faut souligner, ce sont plutôt les lacunes qu&rsquo;on constate, au niveau de la CENI. Il m&rsquo;a été signalé tôt ce matin qu&rsquo;il y a des bureaux de vote qui ne sont pas dotés de bulletins, de procès-verbaux, etc. C&rsquo;est ça qui constitue, à l&rsquo;UNIR/PS, notre principale préoccupation ; parce que notre souci, c&rsquo;est de permettre vraiment aux électeurs de pouvoir accomplir leur devoir », s&rsquo;est attardé le président de l&rsquo;UNIR/PS, Bénéwendé Stanislas Sankara.</p>
<p><strong>O.L<br class="autobr"><br />
Lefaso.net</strong></p>
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