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Anniversaire insurrection populaire et fête de l’armée en couverture des journaux burkinabè

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Anniversaire insurrection populaire et fête de l’armée en couverture des journaux burkinabè

Ouagadougou 2 nov. 2022(AIB)- Les quotidiens burkinabè commentent la commémoration de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014, du coup d’Etat  manqué perpétré par le Régiment de sécurité présidentiel (RSP) en 2015, sans oublier le 62e  anniversaire des Forces armées nationales.

« 62e  anniversaire des FAN : L’indispensable introspection pour rectifier le tir », affiche à sa manchette, le doyen des quotidiens privés burkinabè, L’Observateur Paalga.

Le journal privé à travers sa rubrique « Regard sur l’actualité » rapporte que les Forces armées nationales (FAN) du Burkina ont célébré hier à Ouagadougou leur 62e d’anniversaire.

Selon lui, cette célébration est faite de ribambelles de décoration suivies dans la capitale burkinabè comme à l’intérieur du pays, au cours de laquelle des exhibitions d’armes et autres logistiques militaires donnaient à penser que l’armée était une forteresse inexpugnable.

Dans la même dynamique, le quotidien privé Le Pays  soutient que cette fête de l’armée a été célébrée dans la sobriété.

Le quotidien d’Etat Sidwaya fait savoir  que ce 62e anniversaire des FAN a été placé sous le signe d’une synergie entre militaires et populations pour lutter contre le terrorisme.

A propos, le journal privé L’Express du Faso, édité à Bobo- Dioulasso laisse voir à sa première page : « Fête de l’armée : Quarante-cinq militaires décorés à Bobo-Dioulasso ».

Sous un autre chapitre, le même journal titre : « Burkina Faso : Ils ont vandalisé les promesses et les espoirs de l’insurrection ».

Le quotidien bobolais explique que les espoirs de l’insurrection populaires des 30 et 31 octobre 2014 qui ont conduit à la démission de Blaise Compaoré et à la fin de son régime sont toujours vains.

D’après le confrère, le Burkina Faso est toujours à la recherche de ses marques pour sortir de la crise sécuritaire.

Le Pays, de son côté, souligne qu’après l’exil de l’ex président Compaoré en Côte d’Ivoire en 2014 à la faveur des évènements des 30 et 31 octobre, une transition a été instituée au Burkina Faso.

De son avis, cette transition a été momentanément interrompue par un coup d’Etat manqué perpétré par le Régiment de sécurité présidentielle en 2015, créé par Blaise Compaoré.

Le journal public Sidwaya révèle que le Premier ministre de la transition, Apollinaire Kyelem de Tambèla a rendu hommage, avant-hier  lundi, au monument des martyrs de Ouagadougou, aux victimes de l’insurrection populaire de 2014 et du coup d’Etat manqué de 2015.

L’Observateur Paalga note que les parents attendent toujours l’indemnisation des victimes de l’insurrection populaire et du coup d’Etat de 2015.

 

Agence d’information du Burkina

BS/no/ak

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