Site icon BurkinaInfo – Toute l'information du Burkina Faso en temps réel

Burkina Faso : La gendarmerie nationale met aux arrêts des braqueurs

La brigade ville de gendarmerie de Nongremassom à Ouagadougou a présenté  ce  mercredi 20 janvier 2021 un présumé réseau d’auteurs d’attaques à main armée opérant dans diverses régions. Les  investigations  ont permis d’appréhender trois malfrats. Un quatrième est en cavale.

Suite aux appels relatifs à des attaques à mains armées relevant de son ressort territorial, la brigade ville de gendarmerie de Nongremassom a mené des investigations pour  venir à bout d’un réseau de malfaiteurs. Ils opéraient dans les villes de Ouagadougou, Saaba, Yako, Laye, Nagréongo et Ziniaré.

Agés entre 22 et 25 ans, ces jeunes brigands prenaient le soin de choisir la localité, la cible avant l’action. Ils usaient  des pseudonymes comme TT, YI, OO, YE  et avaient  pour cibles  des boutiques et pharmacies.

Selon l’adjudant-chef Abdoulaye Sawadogo, ils utilisaient  des armes blanches (couteaux), et aussi des pistolets et prenaient le temps de repérer leurs victimes avant de surgir nuitamment pour les déposséder de leurs biens.

 « Comptant de multiples agressions à leur actif, la police judiciaire a pu mettre la main sur les bandits possédant chacun une motocyclette scooter, des appareils de musique et divers objets », a informé l’adjudant-chef Abdoulaye Sawadogo.

Il a ajouté que  ces brigands avaient élu domicile sur le site aurifère de Bouda à Yako dans la province de Passoré où ils se faisaient passer pour des orpailleurs. « Après chaque opération, chacun d’eux regagne sa famille et fait croire que son trou d’or a atteint le filon », a confié l’adjudant-chef Abdoulaye Sawadogo.

Il a déploré le comportement de certains citoyens qui s’érigent en spectateurs lors des opérations d’interpellations des agents de sécurité. Par ailleurs, le commandant a invité la population à plus de collaboration, à éviter le port de fortes sommes d’argent sur soi, à la vigilance et à dénoncer tout cas suspect auprès des services de police judiciaire.

Source : Burkina24.com

Faso24

Comments

comments