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Sécurité routière, diplomatie, patrimoine burkinabè au menu des quotidiens burkinabè

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Sécurité routière, diplomatie, patrimoine burkinabè au menu des quotidiens burkinabè

Ouagadougou, 9 août 2023 (AIB)-Les quotidiens de ce mercredi traitent de la semaine de la sécurité routière, de la dénonciation de la convention fiscale qui lie le Burkina Faso à la France, et de l’adoption de la loi portant protection, sauvegarde, et valorisation du patrimoine culturel.

Le quotidien public Sidwaya titre à sa Une « sauvegarde et valorisation du patrimoine culturel : Les députés votent à l’unanimité la loi ».

Sur ce sujet, le journal indique que les députés ont adopté le projet de loi n°2023-022/ALT portant protection, sauvegarde et valorisation du patrimoine culturel au Burkina Faso.

« Cette loi sur la protection, la sauvegarde et la valorisation du patrimoine culturel vient renforcer de façon significative et efficace la gouvernance du secteur du patrimoine culturel de façon générale » a confié le ministre en charge de la culture Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo d’après le même journal.

Selon le quotidien, le ministre a ajouté que ces innovations offrent des outils nécessaires pour pouvoir mettre en sécurité notre âme, notre identité, nos valeurs essentielles à savoir les éléments de notre patrimoine culturel.

Sur le même sujet le quotidien privé Le Pays rapporte que la loi consacre la création d’un nouveau métier tel que celui de « négociant » qui est toute personne physique ou morale ayant pour profession d’acquérir, de stocker et de vendre des biens culturels non interdits.

Sous un autre angle, le doyen des quotidiens privé L’Observateur Paalga affiche : « France-Burkina : Ouaga dénonce la convention fiscale de non double imposition ».

Le journal relate que le gouvernement du Burkina Faso dénonce, par la présente, la Convention fiscale de non double imposition signé le 11 août 1965 entre le Burkina Faso et la République française et entrée en vigueur le 15 février 1967, y compris son avenant signé le 3 juin 1971 et entré en vigueur le 1er octobre 1974.

Dans la même lancée, le journal privé Le Pays renchéri en disant que cette dénonciation est la conséquence du refus de la partie française d’accéder à la demande de la partie burkinabè, exprimé depuis janvier 2020, de renégocier ladite convention.

Le journal indique que le ministère des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur du Burkina informe également la partie française que la présente dénonciation prend effet dans un délai de (03) mois suivant réception de la présente note, étant donné que les circonstances de la dénonciation ne permettent plus d’appliquer les dispositions de l’article 44 de la convention.

Sous un autre volet, le quotidien privé l’observateur Paalga titre : « Code de la route : l’auto-école démarre au primaire ».

A l’occasion de la semaine de la sécurité routière, le journal rapporte l’annonce par le Premier ministre de l’introduction de l’enseignement du Code de la route au primaire.

A propos du même sujet le quotidien public Sidwaya renseigne que le ministre a justifié que cette caravane vise à sensibiliser les citoyens au port du casque qui peut éviter des traumatismes crâniens en cas d’accident de la circulation.

Agence d’information du Burkina

SO/JEN/wis

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