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Résilience : Les acteurs évaluent la mise en œuvre des projets ResCom et RESICOM dans la Boucle du Mouhoun

 Renforcement de la résilience communautaire

Résilience : Les acteurs évaluent la mise en œuvre des projets ResCom et RESICOM dans la Boucle du Mouhoun

Dédougou, (AIB)-Le comité technique régional de suivi des projets « Résilience communautaire dans le secteur agrosylvopastoral au Burina Faso (ResCom) et « Renforcement de la résilience communautaire des ménages agrosylvopastoraux dans les régions de la Boucle du Mouhoun et du Nord (RESICOM) a tenu sa première session de l’année 2023 à Dédougou, le lundi 27 novembre. Objectif, évaluer leur mise en œuvre et rectifier, au besoin, le tir à travers les perspectives 2024.

Débutés en 2022, les projets « Résilience communautaire dans le secteur agrosylvopastoral au Burkina Faso » (ResCom) et « Renforcement de la résilience communautaire des ménages agrosylvopastoraux dans les régions de la Boucle du Mouhoun et du Nord » (RESICOM), déroulent leurs programmes d’activités pour le bonheur des populations de la Boucle du Mouhoun. Les résultats sont déjà perceptibles sur le terrain. C’est ce qui est ressorti de l’atelier du comité de suivi régional tenu ce lundi 27 novembre 2023 à Dédougou et conforter la visite terrain de quelques réalisations.

La restauration du couvert végétal est visible.

Financés par l’ambassade du Royaume de Danemark au Burkina Faso à hauteur d’environ 13 milliards de FCFA, les deux projets sont exécutés jusqu’en fin 2025. ResCom est mis en œuvre par le consortium Organisation Néerlandaise pour le Développement  (SNV) et le Conseil Danois pour les Réfugiés (DRC). Quant à RESICOM, son exécution est assurée par Solidar Suisse et SOS Sahel International au Burkina Faso.

Selon le porte-parole des deux consortia, Stéphane Tuina, ces deux projets de résilience vise à répondre aux besoins actuels des populations dans un contexte d’insécurité.

1) Pour le porte-parole des organisateurs, Stéphane Tuina, ces deux projets répondent aux besoins des populations dans un contexte d’insécurité,

Mais déjà, les acteurs notent une satisfaction au regard du parcours déjà réalisé. Les champs d’intervention sont celui de la sécurité alimentaire et nutritionnelle pour améliorer les moyens d’existence, la création des emplois ruraux et la dynamisation des marchés ruraux avec à la clé un travail de renforcement de la cohésion sociale. Stéphane Tuina a relaté avec fierté, les investissements opérés par ces deux projets pour l’atteinte des objectifs.

« Ce sont plus de 25 mille plants d’arbres mis en terre dans les zones d’intervention, l’aménagement des basfonds rizicoles, des jardins maraichers pour les femmes, des bosquets et des forêts… », a énuméré le porte-parole. Il ajoute que beaucoup d’investissements sont opérés dans la transformation des produits agro-alimentaires et des produits forestiers non ligneux. Une visite terrain a, en effet, permis de toucher du doigt quelques réalisations.

La transformation des produits agricoles est une réalité.

Les jeunes filles dont la formation est en cours dans le centre de formation professionnelle Azama (spécialisé dans l’apprentissage de la transformation des produits agro-alimentaires, la production des jus et la fabrication du savon et la restauration) et qui seront installées et équipées, la restauration du couvert végétal sur le site de la forêt sacrée de Dédougou à travers des actions de reboisement et de sécurisation sont des preuves palpables des réalisations que les participants ont pu voir sur place.

La représentante du gouverneur Adjara Kientéga/Ouédraogo a salué la tenue cet atelier.

La représentante du gouverneur, Adjara Kientéga/Ouédraogo, par ailleurs Secrétaire Générale de la région au nom du gouverneur a salué la tenue de cette session du comité de suivi qui constitue une tribune d’échanges entre les acteurs en vue de partager des informations sur le cours des projets. Et d’ajouter que c’est un cadre qui favorise une synergie d’actions avec d’autres projets dans la région et facilite la formulation des recommandations pour des interventions plus efficaces. « Le comité technique régional de suivi du ResCom et de la RESICOM vise à apprécier l’état de mise en œuvre des activités en rapport avec les planifications, à encourager la collaboration et garantir la cohérence des réalisations avec les politiques nationales », a-t-elle rappelé.

Agence d’information du Burkina

Adama SEDGO

 

 

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